2026-10-05
Centre-ville
Mario Trépanier
L’auteur-compositeur-interprète Mario
Trépanier présente la chanson Centre-ville, un extrait de son quatrième album solo, à paraître le
1er novembre.
« D’autres font le tour de l’île, moi le tumulte m’apaise, se faufiler dans la ville, fait oublier ce qui pèse. À l’heure des grandes décisions ou juste comme ça, sans raison. Marcher sans autre ambition pour renouveler l’horizon ».
On marche à Montréal, tout le long de la rue Ste-Catherine, d’ouest en est. On y croise des gens indifférents ou bienveillants : « Tandis que les plus pressés vont s’avancer pour mieux foncer dès que les feux auront changé; les autres vont laisser faire sans avoir l’air de s’en faire, s’assurant que les aînés ont bien le temps de traverser, mais discrètement, sans les gêner »
On y salue le vivre ensemble de même que la désinvolture et la débrouillardise : « On est habillé comme on veut; on transporte ce que l’on peut : un carrosse, un sac à dos, un roman, un paquet cadeau, un lavabo, un escabeau ». Le tempo de la chanson est rapide avec des passages qui rappellent le Gilles Vigneault de La danse à St-Dilon. La guitare est entourée de violons, d’une contrebasse et de percussions. S’y joint une contre-mélodie au basson et à la clarinette.
Mario Trépanier travaille depuis près de 30 ans comme coordonnateur et intervenant à Via l’anse, un organisme communautaire dédié à la prévention des violences conjugales et familiales. Ses chansons s’inscrivent dans le même engagement contre la violence et les rapports sociaux d’oppression avec, ici, la poésie et la musique en plus.
On marche à Montréal, tout le long de la rue Ste-Catherine, d’ouest en est. On y croise des gens indifférents ou bienveillants : « Tandis que les plus pressés vont s’avancer pour mieux foncer dès que les feux auront changé; les autres vont laisser faire sans avoir l’air de s’en faire, s’assurant que les aînés ont bien le temps de traverser, mais discrètement, sans les gêner »
On y salue le vivre ensemble de même que la désinvolture et la débrouillardise : « On est habillé comme on veut; on transporte ce que l’on peut : un carrosse, un sac à dos, un roman, un paquet cadeau, un lavabo, un escabeau ». Le tempo de la chanson est rapide avec des passages qui rappellent le Gilles Vigneault de La danse à St-Dilon. La guitare est entourée de violons, d’une contrebasse et de percussions. S’y joint une contre-mélodie au basson et à la clarinette.
Mario Trépanier travaille depuis près de 30 ans comme coordonnateur et intervenant à Via l’anse, un organisme communautaire dédié à la prévention des violences conjugales et familiales. Ses chansons s’inscrivent dans le même engagement contre la violence et les rapports sociaux d’oppression avec, ici, la poésie et la musique en plus.
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