
2025-02-10
De la main gauche
Luc-Jean
Après deux
décennies de silence, l’auteur, compositeur et interprète québécois Luc-Jean
marque son retour à la chanson avec un premier titre De la main
gauche. Un humble hommage au chef-d’œuvre de Danielle Messia. L’arrangement
de cette nouvelle interprétation de ce classique est signé par l’artiste et Jean-Sébastien
Fournier. Ce dernier est notamment le coréalisateur de plusieurs albums de
la star Luce Dufault en plus de l’opus à succès de la cuvée 2012 de Star
Académie.
Si Luc-Jean a choisi cette chanson pour revenir à l’avant de la scène, ce n’est pas un hasard. « Je me souviendrai toujours en 1982, d’un jeune Luc-Jean de 13 ans, solitaire et troublé, dans son sous-sol d’un bungalow du petit village des Grandes-Bergeronnes. Adolescent excentrique, original, exclu, en quête d’amour et d’affirmation, d’identité et de liberté. Malgré l’isolement médiatique de la haute Côte-Nord à l’époque, depuis la radio FM de mon nouveau système de son, je captais les radios de Rimouski notamment. Féru de musique électronique et de chanson française, j’entends Danielle Messia chanter De la main gauche pour la première fois un soir d’hiver, au fond de mon futon. J’en pleure de bonheur autant que de désespoir. Elle chantait les mots qui me donnaient le droit d’être moi » déclare l’artiste.
Si Luc-Jean a choisi cette chanson pour revenir à l’avant de la scène, ce n’est pas un hasard. « Je me souviendrai toujours en 1982, d’un jeune Luc-Jean de 13 ans, solitaire et troublé, dans son sous-sol d’un bungalow du petit village des Grandes-Bergeronnes. Adolescent excentrique, original, exclu, en quête d’amour et d’affirmation, d’identité et de liberté. Malgré l’isolement médiatique de la haute Côte-Nord à l’époque, depuis la radio FM de mon nouveau système de son, je captais les radios de Rimouski notamment. Féru de musique électronique et de chanson française, j’entends Danielle Messia chanter De la main gauche pour la première fois un soir d’hiver, au fond de mon futon. J’en pleure de bonheur autant que de désespoir. Elle chantait les mots qui me donnaient le droit d’être moi » déclare l’artiste.
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