2026-02-24
Errances
Pied Léger
Pied Léger, duo basé à Saint-Vallier dans la région de Québec, dévoile un premier extrait tiré de son nouvel album Foyer de résistance qui paraîtra le 1er mai 2026.
Errances prend sa source dans l’histoire de l’expédition Franklin en 1845. Les navires HMS Erebus et Terror, partis à la recherche du passage du Nord-Ouest, sont restés coincés dans les glaces de l’Arctique canadien pendant deux hivers et leurs équipages ont disparu. La chanson transpose ce paysage froid, mystérieux et sévère à travers la contrebasse et la clarinette basse, dans une ode au risque à l’aventure et à l’importance du geste artistique, qu’importe son issue.
Pied Léger est un duo folk alternatif bilingue porté par Isabeau Valois, francophone chantant la Appalachian Music autant que la chanson québécoise, et Luke Dawson, anglophone de Québec, artiste à la curiosité insatiable et au parcours riche. Après avoir arpenté les routes d’Amérique et d’Europe avec leur formation Les Chercheurs d’or et accompagné plusieurs artistes dont Alexandra Lost, Blaze Velluto Collection, Jérôme 50, Simon Kearney et Charlotte Brousseau, ils choisissent aujourd’hui de ralentir le pas pour mieux creuser leur propre univers. En duo, tout devient possible, moins de cadres, plus d’espace, plus de risques.
Leur musique est un terrain de jeu où se croisent les échos du folk anglophone (Gordon Lightfoot, Gillian Welch) et la chanson pop et country québécoise (Francine Raymond, Stephen Faulkner), la liberté de l’improvisation, l’ampleur d’une pop parfois cinématographique et une sensibilité résolument contemporaine. Les harmonies vocales, au cœur du projet, se tissent avec soin et intensité, portées par des instruments d’époque qui semblent avoir vécu mille vies, mais aussi par des textures plus modernes qui élargissent constamment le paysage sonore. Sur scène comme en studio, Pied Léger avance avec un goût marqué pour l’inattendu, laissant une place réelle au moment présent.
Les textes eux, oscillent entre le cru et le rêveur. Des images fortes, parfois abruptes, parfois tendres, qui parlent du quotidien, des failles humaines, des élans et des contradictions. Il y a chez Pied Léger une façon très assumée de mêler le réel à une fantaisie presque naïve, comme si chaque chanson cherchait à transformer une petite vérité en quelque chose de plus vaste. C’est une musique généreuse, habitée, qui ne craint ni l’émotion brute ni les détours, qui entraîne l’auditeur sur un chemin qu’il ne connaît jamais complètement, mais qu’il a envie de suivre jusqu’au bout.
Leur musique est un terrain de jeu où se croisent les échos du folk anglophone (Gordon Lightfoot, Gillian Welch) et la chanson pop et country québécoise (Francine Raymond, Stephen Faulkner), la liberté de l’improvisation, l’ampleur d’une pop parfois cinématographique et une sensibilité résolument contemporaine. Les harmonies vocales, au cœur du projet, se tissent avec soin et intensité, portées par des instruments d’époque qui semblent avoir vécu mille vies, mais aussi par des textures plus modernes qui élargissent constamment le paysage sonore. Sur scène comme en studio, Pied Léger avance avec un goût marqué pour l’inattendu, laissant une place réelle au moment présent.
Les textes eux, oscillent entre le cru et le rêveur. Des images fortes, parfois abruptes, parfois tendres, qui parlent du quotidien, des failles humaines, des élans et des contradictions. Il y a chez Pied Léger une façon très assumée de mêler le réel à une fantaisie presque naïve, comme si chaque chanson cherchait à transformer une petite vérité en quelque chose de plus vaste. C’est une musique généreuse, habitée, qui ne craint ni l’émotion brute ni les détours, qui entraîne l’auditeur sur un chemin qu’il ne connaît jamais complètement, mais qu’il a envie de suivre jusqu’au bout.
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