2026-03-27
J'pense que
Arielle Soucy
Arielle Soucy assume entièrement son univers hors normes sur Passages, un deuxième album audacieux qui redessine les contours du folk sans jamais se perdre.
La barre était haute après Il n’y a rien que je ne suis pas, élu meilleur album de l’année 2023 par le Devoir. Mais l’autrice-compositrice-interprète visionnaire a eu la bonne intuition d’ancrer sa nouvelle offrande dans de précieuses séances d'enregistrement collectives où chaque instrumentiste, Marcus Lowry à la guitare, Sophie Brubacher à la contrebasse et Stratsimir Dimitrov aux percussions, en plus de la participation ponctuelle du groupe oui merci, contribuait en direct à ses créations. Le résultat est une co-réalisation d’Arielle Soucy et de Benoît Parent (Robert Robert, Helena Deland) qui tient presque plus de la photographie que de la musique : des instants de pure symbiose capturés furtivement.
« Inspirée par la pureté de la musique ancienne, de la liberté de l’improvisation, de mots d’auteur.ices magnifiques lus par hasard, j’ai puisé dans les méandres incompréhensibles de mon désespoir pour y voir émerger des passages vers une foi nouvelle et tamisée. » - Arielle Soucy
Les états d'âme d'Arielle n'auront jamais été aussi saisissants. Difficile de rester indemne devant son immense tableau, peint en nuances de noir et de blanc.
J’pense que, pièce focus de l’album, évoque par son intensité la poésie d’une autre époque, tragique et grandiose. Les images troublantes et les émotions déchaînées se chevauchent au détour de textes désarmants. Le même feu brûle dans l’instrumentation qui accompagne la puissante voix d’Arielle. Assise pour l’occasion au piano, elle tisse en contrepoint aux passages les plus tourmentés de fines mélodies contemplatives. Plus qu’une démonstration du talent fou de compositrice d’Arielle, J’pense que nous transporte habilement vers les plus hautes cimes de l’expressivité lyrique.
La barre était haute après Il n’y a rien que je ne suis pas, élu meilleur album de l’année 2023 par le Devoir. Mais l’autrice-compositrice-interprète visionnaire a eu la bonne intuition d’ancrer sa nouvelle offrande dans de précieuses séances d'enregistrement collectives où chaque instrumentiste, Marcus Lowry à la guitare, Sophie Brubacher à la contrebasse et Stratsimir Dimitrov aux percussions, en plus de la participation ponctuelle du groupe oui merci, contribuait en direct à ses créations. Le résultat est une co-réalisation d’Arielle Soucy et de Benoît Parent (Robert Robert, Helena Deland) qui tient presque plus de la photographie que de la musique : des instants de pure symbiose capturés furtivement.
« Inspirée par la pureté de la musique ancienne, de la liberté de l’improvisation, de mots d’auteur.ices magnifiques lus par hasard, j’ai puisé dans les méandres incompréhensibles de mon désespoir pour y voir émerger des passages vers une foi nouvelle et tamisée. » - Arielle Soucy
Les états d'âme d'Arielle n'auront jamais été aussi saisissants. Difficile de rester indemne devant son immense tableau, peint en nuances de noir et de blanc.
J’pense que, pièce focus de l’album, évoque par son intensité la poésie d’une autre époque, tragique et grandiose. Les images troublantes et les émotions déchaînées se chevauchent au détour de textes désarmants. Le même feu brûle dans l’instrumentation qui accompagne la puissante voix d’Arielle. Assise pour l’occasion au piano, elle tisse en contrepoint aux passages les plus tourmentés de fines mélodies contemplatives. Plus qu’une démonstration du talent fou de compositrice d’Arielle, J’pense que nous transporte habilement vers les plus hautes cimes de l’expressivité lyrique.
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