
2023-04-17
Ta fierté
Joanie Roussel
L’interprète Joanie Roussel a
lancé son premier EP, Ta fierté, sur étiquette Quartier
général, fruit d’une longue période de gestation qui aura duré plus de sept
ans.
« Dans les mois qui ont suivi ma participation au Festival international de la chanson de Granby en 2015, j’ai compris que si je voulais faire carrière comme interprète, je devais trouver mon son afin de ne pas me fondre dans la masse », explique Joanie Roussel. Pour ce faire, elle s’entoure de deux auteurs-compositeurs, Sam Simard et Sébastien Lacombe, et entame un patient processus de création pour trouver sa singularité d’artiste, sa signature.
Elle fait d’abord le choix de chanter en français : « Depuis ma prime enfance, j’ai toujours baigné dans la chanson française, parce que c’est ce que mon père écoutait à la maison. Du Piaf, par exemple. Ma mère, elle, était plus du genre soul-jazz-blues. J’ai donc voulu aller puiser à ces deux sources dans un amalgame qui sonnait super bien, pas quétaine du tout. Avec le réalisateur André Papanicolaou, on a habillé les chansons en s’inspirant de Michael Kiwanuka et de Patrick Watson, entre autres. Je trouve qu’il n’y a pas beaucoup d’interprètes au Québec qui vont dans cette voie, ce qui me procure une grande fierté ».
Chacune à leur façon, les chansons de Ta fierté parlent de peine d’amour, mais pas celles qu’on ressentirait après une rupture avec l’être cher, non : Joanie Roussel a plutôt senti que la musique, que l’industrie de la musique plus précisément, l’avait abandonnée, meurtrie : « Pour plusieurs raisons, les médias et les maisons de disque ont beaucoup mis l’emphase sur les auteurs-compositeurs-interprètes ces dernières années ; or, nous les interprètes, travaillons aussi fort et sommes des artistes à part entière, c’est le temps qu’on le dise. D’autre part, j’ai vécu beaucoup de violence depuis mon entrée dans cette industrie. Ce que des gérants et des agents ont pu me dire et me faire miroiter depuis dix ans, c’est fou. Dorénavant, je ne laisse plus personne entacher mon amour de la musique, Je fonce droit devant ! »
Amalgame du passé et du présent, Ta fierté se veut donc une ode à la puissance de la réalisation de soi dans le deuil et la désillusion, tel un rayon de lumière qui se fraye un chemin dans l’obscurité. En plus de son travail de réalisation, André Papanicolaoui prête également son talent de guitariste en plus de sa touche à la voix. Guillaume Chartrain (basse), Marc Chartrain (batterie et percussion) et François Lafontaine (piano et keys) complètent l’équipe de musiciens sur le mini-album.
Finaliste au Festival International de la chanson de Granby en 2015, participante à La Voix en 2013 dans l’équipe de Jean-Pierre Ferland et en 2014 dans celle de Marc Dupré, Joanie est une interprète au parcours unique. Très jeune, elle accorde beaucoup d’importance à son instrument : sa voix. Elle monte sur scène à l’âge de 5 ans et commence une formation en chant et en piano classique. À 8 ans, elle chante en plusieurs langues telles que l’italien, le français, l’anglais et l’allemand. À 13 ans, elle délaisse le piano pour se lancer dans une formation musicale intensive en clarinette. À 16 ans, elle décide d’aller parfaire sa formation en chant pop en combinant le théâtre et la comédie musicale. Joanie a toujours baigné dans l’influence des grands interprètes et auteurs-compositeurs du Québec ; aujourd’hui, sa signature vibre dans une sonorité pop/soul/blues aérienne avec des textes inspirés des grandes chansons françaises.
« Dans les mois qui ont suivi ma participation au Festival international de la chanson de Granby en 2015, j’ai compris que si je voulais faire carrière comme interprète, je devais trouver mon son afin de ne pas me fondre dans la masse », explique Joanie Roussel. Pour ce faire, elle s’entoure de deux auteurs-compositeurs, Sam Simard et Sébastien Lacombe, et entame un patient processus de création pour trouver sa singularité d’artiste, sa signature.
Elle fait d’abord le choix de chanter en français : « Depuis ma prime enfance, j’ai toujours baigné dans la chanson française, parce que c’est ce que mon père écoutait à la maison. Du Piaf, par exemple. Ma mère, elle, était plus du genre soul-jazz-blues. J’ai donc voulu aller puiser à ces deux sources dans un amalgame qui sonnait super bien, pas quétaine du tout. Avec le réalisateur André Papanicolaou, on a habillé les chansons en s’inspirant de Michael Kiwanuka et de Patrick Watson, entre autres. Je trouve qu’il n’y a pas beaucoup d’interprètes au Québec qui vont dans cette voie, ce qui me procure une grande fierté ».
Chacune à leur façon, les chansons de Ta fierté parlent de peine d’amour, mais pas celles qu’on ressentirait après une rupture avec l’être cher, non : Joanie Roussel a plutôt senti que la musique, que l’industrie de la musique plus précisément, l’avait abandonnée, meurtrie : « Pour plusieurs raisons, les médias et les maisons de disque ont beaucoup mis l’emphase sur les auteurs-compositeurs-interprètes ces dernières années ; or, nous les interprètes, travaillons aussi fort et sommes des artistes à part entière, c’est le temps qu’on le dise. D’autre part, j’ai vécu beaucoup de violence depuis mon entrée dans cette industrie. Ce que des gérants et des agents ont pu me dire et me faire miroiter depuis dix ans, c’est fou. Dorénavant, je ne laisse plus personne entacher mon amour de la musique, Je fonce droit devant ! »
Amalgame du passé et du présent, Ta fierté se veut donc une ode à la puissance de la réalisation de soi dans le deuil et la désillusion, tel un rayon de lumière qui se fraye un chemin dans l’obscurité. En plus de son travail de réalisation, André Papanicolaoui prête également son talent de guitariste en plus de sa touche à la voix. Guillaume Chartrain (basse), Marc Chartrain (batterie et percussion) et François Lafontaine (piano et keys) complètent l’équipe de musiciens sur le mini-album.
Finaliste au Festival International de la chanson de Granby en 2015, participante à La Voix en 2013 dans l’équipe de Jean-Pierre Ferland et en 2014 dans celle de Marc Dupré, Joanie est une interprète au parcours unique. Très jeune, elle accorde beaucoup d’importance à son instrument : sa voix. Elle monte sur scène à l’âge de 5 ans et commence une formation en chant et en piano classique. À 8 ans, elle chante en plusieurs langues telles que l’italien, le français, l’anglais et l’allemand. À 13 ans, elle délaisse le piano pour se lancer dans une formation musicale intensive en clarinette. À 16 ans, elle décide d’aller parfaire sa formation en chant pop en combinant le théâtre et la comédie musicale. Joanie a toujours baigné dans l’influence des grands interprètes et auteurs-compositeurs du Québec ; aujourd’hui, sa signature vibre dans une sonorité pop/soul/blues aérienne avec des textes inspirés des grandes chansons françaises.
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